Stac Pollaidh Traverse

En Écosse, il y a deux types de marches d’approche : la looooongue marche à plat pendant des kilomètres, ou des marches. L’une ou l’autre de ces catégories peut éventuellement se combiner avec le qualificatif « marécageux ». Notre approche, correspondant au second type, n’est heureusement pas marécageuse.
Au bout d’environ une heure et demie, nous atteignons la brêche entre les deux sommets. Il est 19h, le soleil est toujours allumé et le restera jusqu’à 22h.

Après une incursion côté est achevée à la brêche terminale et une tentative en direct sur l’arête ouest, nous suivons le sentier avant de remonter un couloir pierreux. Une dalle bordée d’un dièdre me permet de prendre pied sur l’arête, mais le pas est trop haut pour Jéromine. Nous redescendons le couloir et essayons le suivant : c’est le bon.
Nous suivrons alors l’arête suivant les lignes de faiblesse (parfois plus dur que ça en a l’air) en gravissant 2-3 pinnacles, avant de nous arrêter à la brêche ouest. Je ferai un rapide passage de celle-ci par le monolithe avant de prendre le chemin du retour.

Une fois au pied, le sommet, qui était resté dans les nuages pendant toute notre ascension, se dégage. Frustrant !

Les photos sont là.

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