Col d’Arclusaz par le vallon d’Arclusaz

« Non, on va quand-même pas suivre la route, on va se faire chier. Tiens, regarde la carte, si on suit cette piste, on peut reprendre un chemin au niveau de la cabane forestière, et on arrive frais comme des gardons sur la piste qui nous intéresse ! »
Bref, j’ai eu une mauvaise idée…

Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à 50 m sous la piste forestière, skis sur le dos, après avoir tenté de suivre un vague sentier envahi par la végétation. Et la pente fait pas semblant… on va la remonter à 4 pattes… En plus, j’ai les oreilles qui sifflent : je dois être en train de me faire maudire…
Une fois de retour sur la piste, ça va mieux. Enfin, mieux… C’est pareil qu’avant mais dans l’autre extrême : c’est plat. Très plat.
Cette piste est interminable. Nous sommes soulagés de sortir de la forêt. Le col a l’air tout proche, ce sera vite fini.
Nous repartions après une petite pause repas au chalets du Praz.

« Dis-moi, il se serait pas éloigné, le col ? »
Ah, les doux effets de la perspective. Il nous reste encore tout le vallon à monter, et cela ne nous réjouit guère. Mais bon, « on en a pas chié dans la forêt, on s’est pas tapé toute la piste forestière, pour renoncer maintenant », dit ger0.
Oui chef !

Donc nous montons.
À force de monter, nous finissons par arriver au col, après avoir longé quelques culots d’avalanches en face est de la Dent d’Arclusaz.
C’est beauuuu ! Bon, on se casse ?

Le soleil est déjà passé derrière la Dent d’Arclusaz, le vallon est dans la pénombre. Nous faisons quelques virages dans la pente. C’est tout croûté !

Au final, après quelques péripéties, nous arrivons sur la piste, que nous suivons jusqu’au parking. Nous prenons alors la route partiellement enneigée, et arrivons à la voiture à la lueur de nos frontales.

Vu que j’ai oublié l’appareil photo, ben… Y’aura pas de photos !

Heureusement, Jéromine avait pris l’autre appareil photo. Il y a donc un petit album, accessible en cliquant sur la photo.

Arrivée au col

7 réflexions sur « Col d’Arclusaz par le vallon d’Arclusaz »

    1. Je m’en suis mordu les doigts pendant toute la sortie (y’aurait eu de quoi faire…), mais le mal était fait… L’appareil était resté dans le coffre.
      J’ai vu que tu étais sorti ces jours. Les conditions sont bonnes ?

  1. Des conditions de printemps, bien dur le matin et bien transformée limite soupe en bas l’après-midi.
    Le clin d’œil du Pas Ernadant te concernait…j’espère t’y emmener….tu devrais aimer l’endroit 🙂 infesté de Capra ibex

    1. Bon, finalement, grâce à une technique de sioux combinant des images satellites en temps réel et diverses technologies de rendu 3D (en fait un simple appareil photo…), j’ai réussi à avoir de quoi illustrer l’article.

      Vendu pour l’Ernadant. Plutôt en été, à ce que tu en dis, ou tu penses que ça peut passer en hiver ?

  2. Ben voilà, comme quoi il ne faut jamais sous estimer les femmes 😉
    J’aime bien les dalles décalées, comme si elles avaient glissé !

    Ernadant en hiver, Gasp ! pas pour moi, fin printemps (exposé nord est) oui sans problème, je vous y emmène…

    je suis partant aussi pour le Golet de l’Agneau, décrit dans un montagne magazine hors série…

    Je pense faire la via du Roc de Cornillon le week end prochain….si ça te tente…tu joues à domicile ou presque…

    1. Y’a eu un glissement de dalles… Mais pas dans ce sens là. Au pied du « trou » se trouve un gros chaos de blocs, la partie manquante en mille morceaux (bon courage à celui qui voudra recoller le puzzle !), qui s’est retrouvée attirée par la gravité.
      Ok, alors on se prévoit ça.

      Pour la via (ou le golet), ça peut se tenter samedi prochain, si tu es dispo.

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