Baie de Grésine : Escalade

Petite sortie du dimanche, et première fois qu’on grimpe depuis un bon moment — si l’on excepte les arêtes de cet été. En plein soleil, nous n’avions même pas besoin de vestes ou de sweats. Seule ombre au tableau, la fréquentation du site, assez importante avec une douzaine de personnes quand nous sommes repartis.

Nom de la voie Cotation Jerry Jéromine
On grimpe encore, papa 4c/5a X X
Oh ce serait trop bienbien 4c X
Chassé-Croisé 5b+ X X
Ding dung dong 5c X X
M’amour 5c X

Roc des Bœufs : Arête S

Seconde sortie baujue pour Olivier, avec au programme une valeur sûre, l’arête sud du Roc des Bœufs.

Nous partons peu avant 9h du parking, avec l’intention de suivre l’approche classique. Après quelques réflexions sur le sens du topo, et après avoir aperçu quelques personnes sur des vires, nous choisissons de suivre la clôture qui passe peu avant le col.

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Ailefroide – Plan des Durs : Rossinante

Tiens, une petite voie TA facile, et si on y allait ? C’est ainsi que, tout guillerets, nous nous retrouvons à suivre le sentier du Sélé jusqu’au pied du pierrier. Une fois au sommet (je passe sur la montée, assez usante), nous nous équipons et, topo en main, cherchons le départ de la voie. JMC nous dit de partir à gauche d’une écaille. Sur le principe, je veux bien, mais où que l’on soit, on est à gauche d’une écaille. Finalement, nous nous rendîmes compte que le nom était marqué au pied. Règle numéro 1 : en ouvrant les yeux, ça va beaucoup mieux.
Une fois la longueur finie (avec relais sur pin, R1 ayant à priori disparu), je m’engage dans la 2ème longueur (une marche facile) jusqu’au pied de la traversée à gauche.
Là, nous avons beau ouvrir les yeux à 2, impossible de trouver les pitons du relais. Après une longue hésitation, nous choisissons d’enquiller (et merci à Ger0 de m’avoir botté le c*l dans ce moment de doute). Tout s’enchaîne — plus ou moins — à merveille jusqu’à L5, où Ger0 se démet l’épaule. L6 marque le début de la débandade : je m’embrouille entre les explications du topo, la réalité du terrain, la longueur de corde encore disponible par rapport à ce qu’il me reste à faire et mon instinct ; et finis par monter une petite gorge pourrie pour ensuite traverser une dalle expo vers un pin salvateur à une dizaine de mètres en-dessous de R7.
De là, nous atteignons la vire du septième relais où, fatigués, nous décidons de descendre par l’échappatoire tracé sur le topo… Aaaargh ! Ce qui est indiqué comme un échappatoire pédestre ne l’est pas, et il nous faudra remonter pour rejoindre le relais du 3ème rappel. Après quelques jetés de corde dans les arbres, nous arrivons dans le couloir, que nous descendons jusqu’à une grosse pierre formant abri pour une petite pause, avant de reprendre notre marche vers le bas et le repos.

Ailefroide – La Draye : Ein, Zwei, Draye

Nous nous sommes arrêtés après les six premières longueurs, et sommes redescendus par les rappels de « Laissez bronzer les cadavres au soleil », où nous avons partiellement changé les sangles des rappels (RP1, 2, 3, 5).

Après un départ pas très matinal, nous rejoignons le pied de la voie. Bonne surprise : nous sommes seuls sur tout le secteur.
Le rocher est excellent et bien adhérent, l’équipement correct : que demander de plus ? Quelques degrés de moins, peut-être, vu le cagnard… Mais sinon, pour ce qu’on en a fait, c’est une très belle voie.
Nous nous sommes certes arrêtés à la première partie, mais je ne la trouve pas si « herbeuse » et « champêtre » que veut bien le dire JMC. Ce n’est certes pas un temple de la verticalité, mais l’escalade y a été continue.

Traversée intégrale des arêtes du Roc des Bœufs

Malgré une motivation en perdition au réveil, nous nous décidons à partir pour cette course, prévue depuis longtemps. Pendant le trajet, nous réfléchissons à la meilleure option possible pour l’approche. Celle donnée dans le topo C2C évite une bonne partie de l’arête en commençant relativement tard.

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